26 juillet 2009 – Roissy-en-France
C’est parti ! Après une journée de transport, nous voilà à Paris. Prêt à se lever à 4h30 demain matin pour partir en Islande. On commence à se rendre compte du périple tant préparé qui nous attend.Tout le monde autour de nous semblait également prêt à nous envoyer là-bas. Entre le vol à 820km/h, l’atterrissage brutal, le trajet en bus par un conducteur casse-cou sur le périphérique parisien, on a bien failli ne jamais profiter de ce voyage ! Malgré tout, pour l’instant, tout se passe bien, comme prévu.
C’est incroyable comme un premier voyage comme celui-ci peut facilement inquiéter les aventuriers en herbe que nous sommes. Mais ces inquiétudes se sont vites transformées en petites joies tout au long de la journée : ouf, il y a des sacs plastiques pour les bagages ! Ouf, nos bagages n’ont pas été perdus !
On espère continuer autant que possible sur cette belle lancée.
27 juillet 2009 – AkureyriC’est après une journée longue et riche en émotions que nous nous appétons à nous endormir à l’hôtel Edda. Partis ce matin de Paris, nous avons volé sans encombre jusqu’à Reykjavík où nous avons découvert un paysage lunaire. Fissures, bulles de lave, reliefs abrupts, cônes volcaniques, nous voilà au milieu du rift médio-atlantique !
Arrivés à Reykjavík par le Flybus, nous éprouvons nos talents en anglais auprès des hôtesses du terminal : et c’est ainsi que nous payons une deuxième fois la navette pour rien. Finalement un bus nous amènera à l’aéroport de Reykjavík. Le second avion décolle sous le beau temps et nous offre une vue imprenable sur le rift à Þingvellir et le Langjökull, immense glacier. Mais rapidement la météo change et c’est sous la pluie que nous atterrissons à Akureyri. Après avoir partagé un taxi avec 2 françaises, nous déposons nos bagages à l’hôtel Edda, dans des chambres de « dortoir ».
Nous mettons alors notre plan en action : billets de bus pour Mývatn, change d’argent à la banque, courses au supermarché. Et là l’impossible arrive. Loïc fait tomber le GPS dont l’écran se casse sous le choc. Nous sommes alors effondrés. Sans carte ni GPS, impossible d’effectuer le trajet prévu dès demain. Il ne nous reste plus qu’à rentrer en France. Mais la déception se transforme en un courage désespéré : nous courons jusqu’à l’hôtel avec les courses sous la pluie et remuons ciel et terre (ie la réception) pour trouver un magasin et un taxi. Nous réussissons in extremis à acquérir un modèle presque identique et y transférons à l’hôtel les routes. Une carte partielle de l’Islande y est déjà présente.
Remis de nos émotions, nous allons dîner à Akureyri, au restaurant « Strikið », nous régalant d’une truite accompagnée de crevettes et d’un mystérieux « cod » ou « Þorskur » (on découvre uniquement en France que c’est de la morue) avec sa purée aux champignons. On rentre ensuite à l’hôtel finaliser les sacs, fermer le colis de nourriture et se mettre au lit après plus de 22 h d’éveil. Quelle journée !
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